A Champigny-sur-Marne, près du viaduc de Nogent, existe un château qui a appartenu à Sarah Bernhardt et qui, à sa mort, fut acheté par un certain M. J.F. Mais celui-ci s'aperçut, dès sa première nuit au château, qu'il était hanté. Le nouveau propriétaire reconnut aussitôt la grande actrice dans le fantôme qui se manifestait. Et cela de la manière la plus simple: les pas qui retentissaient dans l'escalier d'honneur se décomposaient en deux temps: d'abord le bruit léger d'un pied féminin, puis le martèlement sec d'une jambe de bois. Or, Sarah Bernhardt avait été amputée dans ses vieux jours. Passionnés par cette affaire, des acteurs célèbres, dont Sacha Guitry et Jacques Varenne, vinrent passer une nuit au château, et constatèrent le fait
Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans décident de faire une virée à la mer. Vers 0h30, après s'être promené sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, ils décident de rentrer. Sur le bord de la route, juste avant le pont des Quatre-Canaux, ils aperçoivent une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, portant un imperméable ainsi qu'un foulard blancs. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.